30 jours sans oui automatique
Un mois pour arrêter d’accepter avant d’avoir réfléchi.
Vous participez — 0 / 30 jours
Voir le bilanUne semaine, une chose inconfortable par jour.
Chaque jour : une action que j’aurais évitée hier, notée avant de la faire.
Une case par jour, cochée le soir. Un jour manqué n’annule rien : seule la reprise compte.
Sept jours, sept actions que vous auriez normalement évitées. Pas des exploits : des inconforts ordinaires — demander une augmentation, dire à quelqu’un ce que vous pensez vraiment, présenter un travail inachevé. Ce qui compte n’est pas la difficulté de l’action mais le fait qu’elle vous coûte à vous.
Ces trois freins reviennent chez presque tous les participants. Les connaître à l’avance est la meilleure façon de ne pas s’arrêter dessus.
On choisit des inconforts faciles pour cocher la case.
Notez l’action le matin, avant de la faire. Écrite à l’avance, elle se négocie beaucoup moins.
Un échec au jour deux fait abandonner tout le reste.
Un jour manqué n’annule rien. Le seul échec est de ne pas reprendre le lendemain.
On confond inconfort et prise de risque déraisonnable.
Le critère est simple : si vous pouvez en assumer les conséquences, c’est un inconfort. Sinon, c’est autre chose.
Sept jours, ce n’est rien. Mais depuis, quand j’hésite à faire quelque chose, je repense à cette semaine et je me demande si c’est vraiment risqué ou juste inconfortable. La distinction m’a servi bien au-delà du challenge.